Au nom du peuple, chers “rpgistes”, arrêtez le tapage libérez notre peuple de la désinformation !

Chaque jour, la mouvance, incarnée par le RPG Arc-en-ciel et ses acolytes, démontre le peu d’intérêt qu’elle a pour les Guinéens. Ses hommes versent au quotidien leur venin de diversion, de division, de stigmatisation. Mieux, ils foulent au pied la cohésion sociale, les principes de la démocratie, les valeurs de la République et la paix dans notre pays.
En pleine épidémie d’Ebola, avec un gouvernement aux abois et au moment où les Guinéens découvrent, incrédules, l’ampleur des détournements de nos maigres ressources au profit d’un Président mal aimé de son peuple et incapable de répondre à ses aspirations, les responsables du RPG arc-en-ciel se donnent en spectacle. Avec leur aboyeur : le fameux “Pr” Lansana KOMARA. Ce personnage est resté égal à lui-même : pédant, vulgaire et foncièrement ethnocentriste.
Qu’un “professeur” soit critique, c’est tout à fait normal. Mais que son vocabulaire soit si pauvre est impardonnable. Au-delà du pédantisme dont il fait preuve sans modération, c’est surtout la vacuité de ses propos qui étonne. Les injures dont il fait usage sans vergogne (excusez- moi de lui emprunter du vocabulaire) lui servent d’arguments ; ce qui ne permet pas de comprendre les motifs de son courroux. Décidément M. Lansana KOMARA est un “Professeur” qui en dehors de son impolitesse (encore des excuses) ne sait même pas construire un texte compréhensible. Je plains ces étudiants qui doivent l’écouter en longueur d’année et surtout ceux qui risquent de le prendre en exemple.
De quoi est-il question? Le Président de l’UFDG a été clair dans son discours tenu à Chicago et dans les autres villes aux USA. Il dit bien qu’ « au sein de l’UFDG nous sommes déterminés à mener la guerre, le combat ou la lutte -peu importe le terme- mais nous n’accepterons pas la fraude… » Il s’agit ainsi de combattre ce qui est condamné par nos propres lois Monsieur le professeur KOMARA. Qu’a-t- il dit de mal dans ce discours ? Y a-t-il de l’ethnocentrisme dans ce discours ? Pourquoi appeler vos compatriotes des renégats alors qu’ils militent dans un parti légalement constitué ? Nous n’allons pas vous suivre dans ces digressions et ce débat de caniveau. Mais sachez que si votre dessein est d’organiser une fraude à l’occasion des élections présidentielles, notre pays ne connaîtra ni paix ni stabilité, avant qu’on ne vous contraigne au respect des règles démocratiques élémentaires. Vous trompez le peuple et nous vous dénonçons car, nous savons qu’un dictateur n’a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi et c’est pourquoi le Président de l’UFDG appelle son peuple à se dresser contre la fraude.
En vérité, depuis 2010 avec l’installation par effraction du RPG Arc-en-ciel et ses alliés au pouvoir, l’arrogance, l’ethnocentrisme, le détournement des deniers publics, la corruption et la concussion sont érigés en règle de gouvernance. On se souvient des crimes humains (les tueries de Zoghota, de Saoro, les violences de Siguiri, Kouroussa, à Nzérékoré, les meurtres des militants lors des marches pacifiques, etc.), des scandales financiers (détournement du FER, affaires Paladinos, Rio Tinto, Angola, Transferts frauduleux de devises…), du tripatouillage excessif de la liste électorale avec les résultats tronqués des élections législatives… Autant de dérives qui ont rendu notre pays déliquescent. Ce régime, en 4 ans, a réussi à saper les valeurs de notre République et son unité.
Le référentiel (comme dirait un ingénieur) du RPG arc-en-ciel est obsolète et de loin dépassé. Ce régime est, en effet, à court d’arguments, sans aucune vision pour notre pays abandonné à un pilotage automatique avec un Président sauterelle qui a du mal à vivre en Guinée. Les fonctionnaires et militants responsables de l’arc-en-ciel sont ainsi contraints d’imaginer et de s’impliquer dans une politique de stigmatisation ethnique, de diversion et de banalisation de nos institutions, à travers des offenses portées à l’encontre des plus hautes personnalités politiques de l’opposition et de leur ethnie, plus particulièrement du leader de l’UFDG et de sa communauté.
En stigmatisant la communauté du Président de l’UFDG, le RPG arc-en-ciel et ses alliés jouent un jeu dangereux pour la cohésion sociale de notre pays. C’est en effet scandaleux et regrettable que la moindre intervention d’un cadre de l’UFDG soit le prétexte choisi par le RPG pour faire du tintamarre et engager une bataille médiatique excessive et agressive contre l’ethnie peule. A travers ses agissements, le RPG étale au grand jour son hostilité aux valeurs d’unité et de paix sociale de notre pays. Un sociologue (Dr Bano Barry) bien avisé a bien essayé de clore ce débat ethnique stérile et puéril mais hélas, ce parti et son Président n’ont rien d’autre à proposer aux Guinéens.
Du « Procès de la honte ! » de l’affaire du 19 juillet en passant par l’absence de justice pour tous les autres crimes que notre pays a connu depuis 4 ans, des scandales des détournements de fonds en passant par une gestion catastrophique de l’épidémie d’Ebola et du drame des plages de Lambanyi et Rogbane, le RPG arc-en-ciel a été incapable de promouvoir le progrès social et économique dans notre pays, l’indépendance de la justice, la transparence dans la gestion des affaires publiques.
Quelle fausseté et quelle diversion lorsque le RPG accuse le leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo (Cauris d’or de la paix) de vouloir la guerre dans notre pays, alors que tous les actes que ce régime pose montrent clairement qu’il prépare le pays à des conflits meurtriers !
J’ai envie de dire à la suite du grand iman de la mosquée Fayçal : Pitié ! Que Dieu leur pardonne leurs péchés ! La seule chose qui vaille est une alternance dans la transparence et la quiétude. Si vous aimez notre pays comme vous le prétendez, alors aidons à l’organisation d’une élection transparente et inclusive dans laquelle tous les citoyens auront foi et il n’y aura ni guerre ni violence.
Au lieu d’utiliser la diversion pour cacher votre incompétence et la médiocrité de votre gouvernance en termes de résultats, mettons-nous au travail pour permettre à notre pays d’avoir des élections transparentes, crédibles, organisées au nom du peuple et pour le peuple.
Rappelez-vous de ces mots du président Obama prononcés dans son Discours devant le Parlement Ghanéen : « Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue ».
Vive la transparence dans une Guinée, démocratique unie et prospère !
Hon. Ousmane Gaoual Diallo.
Membre du Bureau Exécutif de l’UFDG.
Membre du Comité d’Orientation Stratégique de la Communication.

Cellou Dalein Diallo à Chicago : ‘’2015 est déjà trop loin pour nous…’’

CHICAGO-Le chef de file de l’opposition guinéenne en tournée aux Etats-Unis d’Amérique, lors d’un meeting  animé ce lundi dans la ville de Chicago, a montré son empressement d’arriver au pouvoir pour dit-il rendre justice en Guinée. Cellou Dalein Diallo a déclaré devant ses militants que 2015 (année prévue pour les élections présidentielles en Guinée) est déjà trop loin pour lui, a appris Africaguinee.com.

« Notre combat n’est pas dirigé contre une ethnie… »

‘’L’UFDG (union des forces démocratiques de Guinée) a décidé de combattre ce régime. On ne combat pas un homme. Notre combat n’est pas dirigé contre une ethnie. Nous combattons les pratiques rétrogrades qui divisent la Guinée  et qui empêchent son évolution et son progrès’’, a déclaré l’opposant  guinéen, qui ajoute que les guinéens ont compris que sa formation politique, l’UFDG est l’alternative crédible en 2015 en Guinée.

‘’Nous  avons libéré la Guinée de la peur…2015 est déjà trop loin pour nous…’’

Vantant les mérites de son combat contre « la dictature » en Guinée, Cellou Dalein Diallo  a affirmé que ‘’c’est nous (l’ufdg et ses militants, nldr) qui avons libéré la Guinée de la peur, de la haine de la stigmatisation et de l’arbitraire, de l’injustice et de la misère. Nous en sommes fiers’’, s’es-t-il félicité. 

Et d’ajouter : ‘’2015 est déjà trop loin pour nous parce que nous sommes pressés de rendre justice dans notre pays.  Je sais que vous êtes déterminés. Dans toutes les régions, ceux qui ont été trompés, ceux qui ont été corrompus, ceux qui ont soutenu M. Alpha Condé  en 2010 ont compris qu’il n’est pas digne de la fonction présidentielle’’, a martelé le candidat malheureux de la présidentielle de 2010.

‘’Nous avons la confiance des guinéens, dit-il Si demain, il y a une élection transparente, il n’y aura pas de deuxième tour pour battre Alpha Condé. Et il le sait ! il fera tout pour que les élections ne soit pas transparente’’, estime l’ancien Premier ministre.  C’est pourquoi, il appelle ses militants de se lever dès maintenant pour exiger des élections transparentes.

« Nous n’accepterons pas que notre victoire soit confisquée…’’

‘’Il faut qu’on se lève pour combattre et exiger des élections transparentes avant d’aller aux élections. Parce que nous n’accepterons pas que notre victoire soit confisquée. Il faut que vous soyez prêts mentalement, physiquement à prendre nos responsabilités pour que les élections soient transparentes. Et que si on gagne, personne ne pourra nous ravir notre victoire. Il faut que vous soyez préparés à ça. Il faut exiger la vérité des urnes’’ a harangué l’opposant. Dans ces conditions, déclare-t-il,  ‘’nous n’avons pas peur, et nous n’avons peur de rien’’.

« Pourquoi tant de haine et de stigmatisation ? »

La vocation de l’UFDG est de bâtir une société démocratique, annonce-t-il. ‘’Nous voulons un Etat noble, puissant et impartial qui veillera au respect des droits de tous. Tous les citoyens doivent avoir le même droit. C’est ce que notre constitution a proclamé’’, laisse-t-il entendre, avant de regretter  que ‘’malheureusement, des hommes comme l’équipe d’Alpha Condé à la tête d’un pays, il ne va jamais avancer. C’est pourquoi je veux qu’on combatte l’exclusion, la stigmatisation des personnes à cause de leur appartenance politique ou ethnique (…) Pour tant de haine ? Pourquoi tant d’exclusions ? Pourquoi tant de stigmatisation ? Nous avons un pays où il y a l’eau, les mines… Pourquoi tant de haine et d’exclusion ? On aurait pu créer une société solidaire, fraternelle tournée vers l’amélioration des conditions de vie des populations. Pourquoi M. Alpha Condé nous amène à arrière en faisant la partition de la Guinée en ethnie, en tribut ? Pourquoi ne pas bâtir une nation unie tournée vers le développement ?’’, s’est-il interrogé.

Paris : des guinéens exigent le départ sans condition du président Condé

Ils étaient une centaine de guinéens, samedi, à manifester à Paris contre le régime du président Alpha Condé.

A l’appel du ” Collectif tous contre Ebola, Tous contre la dictature”, quelques compatriotes se sont retrouvés à Porte Dauphine, dans le 16 eme arrondissement de Paris, non loin de l’ambassade de Guinée.

Malgré la mauvaise organisation, ces guinéens ont écouté quelques orateurs, pratiquement tous en mal d’inspiration.

Au cours de la manifestation, les principaux orateurs ont tous exigé le départ sans condition du président Alpha Condé.

Pour le député Baydi Aribot, présent à la manifestation, l’après-Alpha Condé, c’est pour bientôt. L’ancien ministre de la jeunesse et des sports est catégorique : le départ d’ Alpha Condé est une question de mois.

” Il faut qu’il ( Alpha Condé ndlr ) parte. Qu’il triche ou qu’il organise des élections transparentes, il faut que Alpha Condé parte. Par la grâce de Dieu, on aura raison, peut-être, d’ici janvier”, a prophétisé le natif de Kaloum.

Même son de cloche chez Mamadou Billo Sy Savané, vice président de l’ opposition républicaine extra-parlementaire. Ce dernier estime que tous les moyens sont bons pour faire partir le président Condé.

” Il faut que monsieur Alpha Condé parte. Il y’a un obstacle majeur en Guinée, c’est Alpha Condé. A partir du moment où on le met à la porte, alors, tout deviendra possible en Guinée.”

L’un des organisateurs de la manifestation, Mamadou Lamine Kéïta, lui, accusera, de son côté, le président Condé d’être le principal responsable de la propagation de la fièvre Ebola en Guinée.

A également pris part à la manifestation, le Mouvement Bah Oury pour la Justice. Le représentant de ce mouvement, en provenance de la Belgique, a profité de la manifestation pour saluer les démarches entreprises par l’ancien président de la transition, le général Sékouba Konaté, en faveur de la justice sur les massacres du 28 septembre à Conakry en 2009.

A signaler aussi la présence du député de l’ Union des Forces Démocratiques de Guinée, Ousmane Gaoual Diallo.

Mamadou Saliou Diallo

Inertie de la justice sur les victimes de délits et crimes en Guinée : un député écrit au ministre Sako

Monsieur le Ministre,

Je suis préoccupé par le manque de détermination de la justice guinéenne à enquêter sur les crimes et délits commis sur les militants de l’opposition et à poursuivre leurs auteurs présumés depuis l’investiture du président Alpha Condé.

Il est très inquiétant de constater que depuis près de 3 ans aucune suite n’a été donnée aux plaintes des parents de victimes d’assassinats (58), de viols (sur femmes), de destruction de bien des opérateurs économiques, de torture ou actes de barbarie (affaire SORONKOLI), de violation de domicile etc.

Aucun Procureur, Juge ou Tribunal n’a été désigné ou ne s’est auto saisi pour élucider ces délits et crimes.  Aucune enquête ni instruction n’a été menée et ce en violation flagrante de nos textes de loi et des chartes et conventions signées et ratifiées par notre pays, notamment la charte africaine des droits de l’homme et la Convention Internationales sur les droits de l’homme, qui préconisent des enquêtes et des poursuites contre les présumés auteurs. De même, les « Principes relatifs aux moyens d’enquêter efficacement sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants pour établir la réalité des faits »adoptés par l’Assemblée générale des Nations Unies le 4 décembre 2000 (résolution 55/89 Annexe) exigent une enquête effective.

Les auteurs des faits, des membres des services de sécurité guinéens ainsi que des proches de tels membres, n’ont jamais été interrogés, ni même seulement identifiés comme membres de ces services.

Cette attitude est particulièrement dommageable pour notre pays, pour la cohésion sociale, la paix et la stabilité. Car, s’il est vrai que la quasi-totalité des victimes sont issues de l’opposition républicaine, cela ne fait pas d’eux des citoyens de seconde zone à la merci des ambitions politiciennes du président du RPG.

Par ailleurs, il est aisé de constater le déni de justice dont sont victimes les nombreux citoyens dont le patronyme est simplement associé à la communauté peule. La simple appartenance possible des forces de l’ordre dans le crime et le fait que la victime soit de patronyme peul suffit souvent à refuser l’ouverture d’une enquête sérieuse.

Les familles des victimes, les militants de l’opposition savent pertinemment les identités des principaux responsables de ces crimes et délits. En l’absence d’une justice opérationnelle, garante de l’égalité entre les citoyens, le système judiciaire encourage les citoyens à se rendre justice eux même.

Il est donc hautement souhaitable de voir le Garde des Sceaux que vous êtes instruire sans délai l’ouverture des enquêtes et l’opérationnalisation des commissions d’enquêtes maintes fois annoncées jamais réalisées sur ces affaires. Le pouvoir politique, doit agir par la justice pour encourager des relations normales avec/et entre les populations.

Il est d’ailleurs utile de rappeler que les accords du 03 juillet 2013 signés lors du dialogue inter-guinéen pour mettre fin à la crise que traversait notre pays, le gouvernement et les pouvoirs publics s’étaient engagés à faire toute la lumière sur les répressions dont ont été victimes les militants de l’opposition etde mettre aux arrêts et de traduire les responsables devant les tribunaux et d’indemniser les victimes ou leurs parents.

Monsieur le Ministre de la Justice, il importe de ne pas se contenter de demander à la justice de faire telle ou telle chose, mais vous devez impérativement instruire, suivre et nous rendre compte de l’évolution des enquêtes. Notre patience n’a que trop durée monsieur le Ministre.

Je vous demande donc instamment de lutter contre l’impunité en prenant les mesures suivantes :

  1. faire le nécessaire pour que les enquêtes soient ouvertes et que les familles des victimes et les victimes soient tenues informées et aidées comme il se doit ;
  2. veiller à ce qu’une enquête exhaustive, efficace et impartiale soit menée sur les allégations de viols intervenus en marge des manifestations de l’opposition ;
  3. veiller à ce que l’identification des présumés auteurs des faits, relativement à une appartenance aux forces de l’ordre, se déroule sans entrave et de façon fiable ;
  4. veiller à ce que les responsables présumés des crimes et délits commis contre les militants de l’opposition soient enfin traduits en justice ;
  5. enquêter sur tous les cas violences intervenus notamment au cours des 3 dernières années ;
  6. enquêter de toute urgence sur les allégations formulées à l’encontre des juridictions de Dixinn et de Mafonco sur leurs refus d’enregistrer les plaintes des familles des victimes.

La cohésion nationale et la démocratie en dépendent.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma considération distinguée.

Ousmane Gaoual DIALLO

Député uninominal Gaoual

Vice-Président de la Commission Défense et Sécurité

Membre de la Commission des Lois

Insécurité en Guinée: Des passagers victimes d’attaque sur la route Boké Gaoual…

BOKE– Un conducteur de taxi inter urbain a été victime d’attaque cette semaine sur la route reliant la préfecture de Boké à celle de Gaoual, a appris Africaguinee.com de sources concordantes.

Selon nos informations, cette attaque a eu lieu au niveau de la localité de Diandian dans la nuit du 11 au mardi 12 août dernier. Un groupe d’hommes armés s’est attaqué à un taxi rempli de passagers en partance pour le Sénégal.

Le bilan est d’une personne blessée par balle, des objets de valeur et une forte somme emportés par les coupeurs de route.

« Les bandits avaient des armes de guerre. Ils ont ouvert le feu sur le conducteur du taxi. Il a reçu des balles dans le dos. Ce qui l’a obligé à s’arrêter. C’est ainsi que les malfrats sont venus braqués leurs armes sur les passagers avant de les dépouiller. Ces attaques pareilles sont récurrentes sur les routes de l’intérieur de la Guinée » nous a confié un citoyen de la localité.

En dépit des mesures annoncées par les autorités guinéennes, l’insécurité continue à battre son plein à Conakry et dans les villes de l’intérieur du pays.

Africaguinee.com

Le siège de l’UFDG vibre au rythme du “Mouvement Il Faut Dalein en 2015-MIFD”

Ils étaient plus d’une centaine de jeunes, en majorité de la région côtière, à se donner rendez-vous au siège de l’UFDG ce samedi, 09 Août 2014.

Joliment  vêtus dans les couleurs de l’UFDG et à l’effigie du “Mouvement Il Faut Dalein en 2015-MIFD”, ils sont venus se joindre au nombre sans cesse grandissant de militants de l’UFDG pour imprimer une nouvelle marque à la lutte.

Cette fois-ci encore, plus que les fois précédentes, l’antre du combat démocratique était archicomble et les artistes fortement mobilisés pour animer. Avec une présence remarquable des militants et responsables de l’UFDG venus des fédérations de l’intérieur et de l’extérieur du pays. France, Hollande, New York, Labé, Mamou, Forécariah, etc… pour ne citer que ceux-là.

Tous se sont relayés sur la piste, les uns faisant face à l’olympe pour s’adresser au présidium et les autres face au public pour passer le message de l’unité d’action contre Ebola et contre le régime divisionniste d’Alpha Condé.

Diao Doumba, l’ex secrétaire fédéral UFDG du Gabon, les sieurs Mamadou Boubacar et Dr Idrissa de la fédération de France, Alphadio Diallo de la Hollande se disent tous impressionnés par l’ampleur de la mobilisation. Ils ont salué le travail de fond qu’effectuent certains cadres du parti, à l’image de Kalémodou Yansané le Kountigui du MIFD.

Sorel Bangoura, le secrétaire fédéral UFDG de Matam, n’ira pas par quatre portes pointer un doigt accusateur et insister sur le fait que ses frères et sœurs n’iront ni en Haute Guinée ni au Fouta, encore moins en Forêt pour chercher une demeure alors qu’on cherche à les chasser des terres de leur ancêtres. Pour lui, les habitants de la Basse Guinée se sont donné corps et âmes pour Alpha Condé. En contre partie, il les divise en Soussou et Bagas ou il les exproprie de leurs terres qu’il revend à des chinois.

Barry business, Alpha Boubacar Bah et Yali Popodara s’adresseront beaucoup plus aux militants traditionnels afin de les inviter à réserver un accueil chaleureux aux nouveaux. Eux ne supposent pas que la politique d’Alpha Condé est dangereuse, ils en sont victimes.

Bagada Wonson le prisonnier révolté, Oury Diallo l’artiste aveugle, Georges loua la nouvelle coqueluche de la forêt, Bougé-bougé et les autres artistes ne demandent jamais assez pour se déployer à fond.

C’est donc un Cellou Dalein Diallo, visiblement réconforté dans sa position de préféré des guinéens, qui prend la parole pour exprimer, comme d’habitude, toute sa fierté d’être le président de l’UFDG. Il rappelle tout d’abord que les dernières évolutions de la situation par rapport à l’épidémie Ebola montrent qu’il s’agit bien désormais d’un problème de sécurité nationale et internationale. C’est d’ailleurs suite à cette interpellation des Etats concernés par l’OMS que l’Opposition Républicaine a jugé utile de reporter sine die le meeting prévu le 11 Août à Dixinn.

Il regrette amèrement la négligence et le dilettantisme du gouvernement par rapport à la gestion de cette épidémie et sur le mépris du peuple de Guinée par Mr Alpha Condé qui est lui-même le premier à violer son propre décret d’une semaine de deuil national après la tragédie de la plage de Rogbane.

Cellou Dalein Diallo invite l’ensemble du peuple de Guinée  en général et les militants de l’UFDG en particulier de suivre minutieusement les consignes de prévention contre Ebola. Il exhorte les responsables du parti à tous les niveaux à s’impliquer activement dans la sensibilisation, à l’image des députés Elhadj James Deen Baldé, Elhadj Dian Baïlo Diallo et Mamadou Diouldé Sow qui se sont rendus dans leurs localités respectives de Télémélé et Pita avec des lots de produits dès l’annonce de cas suspects.

Parlant de la mauvaise gouvernance du régime, Cellou Dalein Diallo s’indigne de l’octroi d’un marché gré à gré par Alpha Condé à un de ses cousins burkinabé. Le trafic d’influence et des biens publics à Télémélé où une marche obligatoire « de soutien au RPG » est programmée ce jour, pour obtenir le bitumage de la route Kindia Télémélé, alors que ce projet est l’œuvre d’un fils du terroir, Elhadj Hasmiou, avec l’appui de ses partenaires ukrainiens.

Pour finir, Cellou Dalein Diallo se réjoui de la mobilisation sans cesse grandissante de tous les guinéens autour de lui et de l’UFDG pour porter le coup de grâce au régime dictatorial d’Alpha Condé.

Alpha Issagha Diallo

Cellule de Communication

Visite de Cellou Dalein et de Bah Oury aux USA

Les Responsables de l’UFDG aux USA informent les militants, sympatisants de l’UFDG ainsi que toute la communauté guinéenne que Cellou Dalein Diallo, Président de l’UFDG, accompagné de son Vice Président Mr. Bah Oury et une forte délégation effectueront une visite aux USA du 15 au 30 Aout 2014.
Compte tenu de l’importance de cette visite, les Responsables de l’UFDG-USA demandent á la communauté guinéenne des USA de se mobiliser massivement pour reserver un aceuil chalereux a notre Président et a sa délégation.
Pendant sa visite, le Président de l’UFDG fera une tournée dans plusieurs villes des USA avant de continuer pour le Canada.  Il rencontrera les differentes communautés guinéennes vivant aux USA, les autorités américaines et plusieurs organisations internationales.
Les Responsables de l’UFDG demandent á chaque fédération de mobiliser massivement les communautés guinéennes dans sa circonscription afin de faciliter la visite de notre Président et sa délégation.

Les Responsables de l’UFDG aux USA.
 

TRIBUNE: Il n’est pas question qu’on se laisse faire, les Guinéens doivent rester debout !

Je voudrais souhaiter à chaque Guinéenne et à chaque Guinéen les bénédictions du mois de  Ramadan dernier. Puisse Dieu accepter notre jeûne et exhausser nos prières ! Dans sa grande miséricorde, qu’il porte son regard bienveillant sur notre pays, dans l’intérêt de tous ses fils et filles et qu’il raffermisse entre nous les liens de fraternité et de solidarité. Je ne doute pas que ce mois de recueillement  a été l’occasion pour nous d’avoir une pensée pieuse à l’endroit de tous nos morts.

Notre pays, la Guinée, va mal. Depuis quatre ans, le pouvoir actuel montre tous les jours ses limites pour impulser le développement et la cohésion nationale. Le sentiment de désespoir qui nous frappe a pris une dimension toute particulière. Pourquoi un simple concert de musique s’est-il  transformé en tragédie humaine ? Pourquoi notre pays est-il devenu un pays paria sur lequel rode la mort que porte le virus Ebola? Pourquoi le dernier recensement général de la population est-il détourné de sa fonction d’outil de planification de notre développement ? Pourquoi le dialogue, ferment de l’équilibre de toute société, est-il l’occasion de dénis et de reniements?

Au lendemain de la fête de ramadan, la plage de Rogbanè, dans la commune de Ratoma, est prise d’assaut par des milliers de jeunes. Pour assister au concert des deux groupes de musiques urbaines les plus célèbres de notre pays. Ils accourraient, pour beaucoup, à leur première fête, avec l’insouciance et l’innocence des adolescents qu’ils étaient. Malheureusement, au lieu du rendez- vous  avec la joie,  c’est la mort qui les y attendait. Trente-quatre  corps d’enfants morts de bousculades, de piétinement,  d’étouffement. C’est dans ce contexte que le Chef de l’Etat guinéen, contrairement à ses collègues Libérien et Sierra Léonais, au mépris de la compassion et de la solidarité avec son peuple, se rend aux Etats-Unis, nous abandonnant à nos souffrances au cours d’une semaine de deuil national que lui-même a décrétée. Au-delà de la profonde émotion ressentie par toute la nation, une question habite toutes les consciences : comment un tel drame a-t-il pu se produire ? La réponse est dans l’impunité érigée en méthode de gouvernement. Les meurtriers impunis  de Zakaria et de la cinquantaine des militants de notre liberté ont donné droit aux tueurs fous de nos compatriotes de la forêt, aux assassins  de pauvres citoyens à Kankan et Siguiri, aux homicides de la plage de Lambanyi. Oui, c’est parce que l’impunité autorise la récidive, que nous souffrons  aujourd’hui  de la catastrophe de la plage de Rogbanè. Et demain, à quelle tragédie devons-nous  de nouveau faire face si l’imposture et le mensonge continuent de nous gouverner ?

Il nous faut évoquer cet autre drame sanitaire lié à la propagation de la fièvre hémorragique à virus Ebola que connait notre pays. Là encore, le mensonge a été utilisé : présent dans notre pays depuis Janvier de cette année,  le virus Ebola a été caché à la population, aux pays voisins, au monde entier. Pour ne pas effrayer d’hypothétiques investisseurs et ce, au mépris de la vie  de nos citoyens et de ceux d’ailleurs puisque le monde est devenu un.  Mais cette terrible maladie a eu raison des imposteurs : plusieurs centaines de nos compatriotes en sont morts, les pays voisins sont contaminés et le monde entier effrayé par notre pays. Même si au cours de ces derniers mois, il faut saluer les efforts de nos services sanitaires et l’assistance de nos partenaires internationaux qui ont permis de contenir la progression de la maladie, force est de dénoncer les manquements graves qui ont été commis par les plus hautes autorités de l’Etat dans le cadre de la gestion de cette épidémie.

En effet, il faut rappeler qu’au  mois de mai 2014, alors que l’on observait une légère tendance à la baisse de l’épidémie dans les zones touchées, le Chef de l’Etat a fait une déclaration triomphaliste annonçant la maitrise de l’épidémie, tout en fustigeant certains partenaires techniques internationaux intervenant sur le terrain. Cette déclaration inopportune a eu des conséquences néfastes sur l’attitude et la vigilance des citoyens et des leaders d’opinion, ainsi que sur celle des responsables de nos structures sanitaires. Le pays en paie aujourd’hui chèrement le prix puisqu’il est sous quarantaine. A cela s’ajoute la double humiliation d’interdiction d’accès des musulmans Guinéens aux lieux saints du pèlerinage et de l’obligation de soumission de notre Président à un test de dépistage.

Cette volonté du gouvernement de manipulation à des fins politiciennes  s’illustre aussi dans les résultats dits « provisoires » du troisième recensement général de la population et de l’habitation. C’est avec stupéfaction et inquiétude que nous avons pris connaissance  de ces résultats. Le gouvernement veut manifestement utiliser ce recensement comme  maillon majeur de  la chaîne de fraudes programmées pour l’élection présidentielle de 2015. Sinon, lorsqu’on sait que la population électorale représente généralement entre 45 et 50% de la population totale, comment expliquer que Kaloum qui compte 60 000 électeurs soit dénombré à 62 000 habitants? Ou les 123 000 électeurs pour 137 000 habitants de Dixinn ? Ou encore les 700 000 électeurs pour 1 900 000 habitants de la région de Kankan, contre 1 200 000 électeurs pour 1 600 000 habitants de Conakry ? Comment comprendre en outre que la taille des ménages soit à 15 individus à Mandiana, alors que la moyenne nationale se situe autour de 7 ? Il est clair que l’objectif du pouvoir est d’ajuster, le moment venu, le nombre d’habitants pour le rendre cohérent avec le nombre d’électeurs, en accroissant ces derniers dans les fiefs du RPG, tout en les réduisant dans les zones de l’opposition.

J’attire l’attention des partenaires techniques et financiers en général, du Système des Nations Unies et de UNFPA en particulier, sur les conséquences hautement dangereuses que ces résultats pourraient avoir sur le tissu social déjà largement éprouvé. J’en appelle à leur sens de responsabilité et d’équité pour ne pas cautionner cette politique d’exclusion et de division orchestrée par les autorités guinéennes. En tous les cas, les Guinéens rejettent catégoriquement les résultats de ce recensement et se réservent le droit d’user de tous les moyens légaux, afin que les droits à la citoyenneté de ceux qui ont été volontairement omis soient pleinement et entièrement reconnus.

Toute la Guinée est témoin de la demande constante de dialogue de l’opposition. Le pouvoir n’y consent que contraint et forcé. Les solutions consensuelles qui en ressortent avec approbation de ses représentants sont aussitôt remises en question par Alpha Condé. L’accord du 03juillet 2013, qui a permis d’organiser les élections législatives dans un environnement apaisé, est aujourd’hui floué au pied par le Président de la République. En agissant ainsi, il crée de nouveau un contexte de tension qui compromet dangereusement le climat politique et social et met en péril le calendrier électoral. C’est l’occasion d’indiquer avec force et détermination que si les élections communales et présidentielles ne sont pas organisées à bonne date, la légitimité et la légalité du pouvoir  d’Alpha Condé ne seront plus reconnues.

 J’appelle les Guinéens à la vigilance et à la mobilisation. La lutte contre la propagation d’Ebola nous concerne tous. Je les encourage à observer les règles d’hygiène de base et à respecter les mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires et les partenaires internationaux. Je demande plus particulièrement aux militants et responsables de l’UFDG, de participer à la sensibilisation des populations et de soutenir activement toute initiative prise par les autorités ou les ONGs pour l’éradication de la maladie. En ce qui concerne le recensement, nous devons rester mobilisés pour refuser ses résultats à visée électoraliste qui ont pour objectif de nous diviser plutôt que de nous rassembler.

M. Alpha Condé constitue le principal obstacle au dialogue, à la réconciliation nationale, à l’unité. Sa politique de division, d’exclusion, de discrimination est dangereuse pour l’équilibre de notre nation. Aucun Guinéen n’a intérêt à tourner le dos à la concertation, seul gage de préservation de la paix et de la stabilité. Il faut se lever, se rassembler, s’unir et se mettre en ordre de marche contre ce pouvoir qui met notre nation en danger. Par son  incompétence, son arrogance, le refus de mettre en œuvre les accords du 03 juillet, la violation répétée des lois de la République et l’absence de volonté politique d’ouvrir un dialogue responsable. Parce qu’il est hors de question de renoncer à nos obligations  de combattre la dictature pour l’instauration de l’Etat de droit et de la démocratie. Il n’est pas question qu’on se laisse faire. Les Guinéens doivent  rester debout !

Cellou Dalein Diallo, Président de l’UFDG 

Ebola – Suspension de l’Assemblée Générale de l’UFDG

La Direction Nationale de l’UFDG informe l’ensemble de ses militants et sympathisants qu’en raison de l’évolution très inquiétante de la situation de la fièvre hémorragique à virus Ebola dans la sous-région, l’Assemblée Générale hebdomadaire de ce Samedi, 16 Août 2014 est annulée.

Assemblée Générale de l'UFDG du 11 Janvier 2014 - á ConakryAssemblée Générale de l’UFDG du 11 Janvier 2014 – á Conakry

Cette décision s’inscrit en droite ligne des efforts de l’UFDG dans la lutte contre la propagation de l’épidémie et répond aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Par la même occasion la Direction Nationale du parti invite les guinéens en général et ses militants en particulier à observer scrupuleusement les consignes de prévention données par les autorités sanitaires et les ONG.

Il est en outre du devoir de chaque militant de l’UFDG de participer à la sensibilisation de son environnement immédiat pour venir à bout de cette épidémie.

La Direction Nationale de l’UFDG sait compter sur la compréhension de tous et de chacun.